J’ai parfois envie que ce drap fasse corps avec vous, qu’il vous emprisonne.
Qu’il fusionne avec vos chairs !
Il vous retiendrait, vous empêchant de quitter cet autel où vous prenez la pose.
Je pourrais ainsi vous garder, pas afin d’être sous mon emprise mais afin de vous rêver minute, après minute, heure après heure, jour après jour, semaine après…
Certains diront que c’est une forme d’esclavage, sans doute mais il n’y aurait aucune chaîne, aucune souffrance, ni de punition, au contraire, vous seriez choyée, adulée !
Je vous porterais au pinacle de mes rêves un peu fou !
D’autres diront que je suis réellement fou de penser ainsi et ils ont raison, je le suis mais je suis atteint d’une folie douce où, Mademoiselle vous êtes un peu la cause.
Je ne connais pas de remède à ce genre de folie.
D’autres encore diront que c’est l’amour qui me fait vous accaparer de la sorte, eux aussi ont en partie raison qui ne tomberait pas sous vos charmes ?
Je ne connais pas d’homme qui résisterait, ceux qui disent le contraire sont sûrement des hypocrites, se croyant fort, se disant…
Mais, ce drap, Mademoiselle, quand vous le quittez, il y a encore un peu de votre présence !
Je vois encore votre empreinte, ces plis qui se forment au grès de vos poses. l
Il reste aussi votre odeur que je respire après votre départ, elle me permet de mieux vous rêver !
Vous voyez, Mademoiselle, ce dessin, c’est une métaphore et tous ceux qui disent ceci ou qui pense cela ne connaissent pas les arcanes qui nous lient !
Entre l’artiste et le modèle, se joue un jeu de séduction parfois involontaire, parfois souhaité mais quand cette séduction devient… Arrive à… Peut…
J’en frémi, cela change tout, le rêve devient conte, arrive à être une histoire qui, peut se vivre !
































Vos fantômes
Un cri
Les désiro
J'aime les... mais...



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